Matadi, mercredi 26 août 2026. Dans un contexte économique où la protection du consommateur et l’assainissement du marché intérieur s’avèrent des impératifs absolus, l’Office Congolais de Contrôle franchit un pas décisif. Le Directeur Général de l’OCC, le Professeur Pierre LOHOHOLA OSOMBA, s’est personnellement rendu au Kongo-Central pour sceller un partenariat historique avec le Gouvernement Provincial, représenté par le Ministre Provincial des Finances et de l’Industrie, Monsieur Djos LUYEYE NDOKOLO, en présence du Gouverneur de la Province du Kongo-central, Excellence Grâce NKUANGA MASUANGI BILOLO.
Cette alliance stratégique, formalisée par un contrat de collaboration novateur, redéfinit les contours du contrôle de conformité et de l’estampillage dans la province du Kongo-Central. L’objectif visé est de mettre fin à la circulation de produits non contrôlés et sécuriser durablement la chaîne d’approvisionnement des populations.

Au cœur de cette démarche réside une volonté manifeste de conjuguer les prérogatives nationales et provinciales. D’un côté, l’OCC déploie son expertise technique et scientifique reconnue pour évaluer la conformité, la qualité et la sécurité des marchandises, qu’elles proviennent de l’industrie locale ou qu’elles soient importées. De l’autre côté, le Gouvernement Provincial du Kongo Central exerce son droit régalien de taxation des emballages, conformément à l’Ordonnance-Loi n°18/004 du 13 mars 2018.
« Aujourd’hui, il n’y a plus aucune entreprise, qu’elle importe, produise ou fabrique localement, qui puisse se soustraire à l’estampillage. C’est la raison fondamentale de notre présence ici. ».
Grâce à cette synergie, les deux institutions conjuguent leurs forces pour matérialiser une vision simple mais redoutablement efficace qui est celle d’apposer l’estampillage unique et infaillible sur les emballages. Cette marque garantit à la fois l’origine du produit et sa conformité rigoureuse aux normes sanitaires, environnementales et techniques en vigueur.

Interrogé sur les retombées concrètes de ce partenariat, le Directeur Général de l’OCC a posé des jalons précis quant aux attentes formulées vis-à-vis de l’exécutif provincial, notamment : Une surveillance accrue des unités de production, un partenariat de terrain fluide, le partage cartographique, et l’application ferme de la force publique par l’autorité provinciale pour sanctionner sans compromis tous ceux qui s’opposent à la certification obligatoire.
À travers cet accord, au Kongo Central, la qualité n’est plus une option, c’est un standard partagé et garanti par l’État à travers son partenaire technique : l’Office Congolais de Contrôle réaffirme.
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